Randonnées à Népal

La randonnée au Népal se mérite un peu : il faut compter au minimum onze jours, accepter de marcher cinq à six heures par jour et de monter haut. En échange, on marche au pied de quatre des quatorze sommets de plus de 8 000 mètres de la planète, on dort en lodge chez l'habitant et l'on traverse les villages sherpa, gurung et tamang. Trois itinéraires, du premier voyage au grand tour.

Trois manières de découvrir l'Himalaya

Le Pikey Peak est le plus abordable : peu de dénivelé, un point culminant à 4 000 m, des monastères bouddhistes, des rhododendrons en fleur au printemps et une vue sur l'Everest qu'Edmund Hillary tenait pour sa préférée. Le tour du Manaslu fait le tour du huitième sommet du monde en douze jours de marche, en remontant la vallée encaissée de la Buri Gandaki. La vallée de l'Everest par les lacs Gokyo et le Kala Pattar mène au camp de base, avec l'ascension facultative du Gokyo Ri (5 483 m) au-dessus des lacs turquoise.

La bonne période

Deux fenêtres. D'octobre à novembre, après la mousson : le ciel est dégagé, les panoramas nets, c'est la saison classique. De mars à avril, il fait plus doux en vallée et les forêts de rhododendrons sont en fleur, au prix d'une visibilité un peu moins franche sur les sommets.

Quel niveau faut-il ?

Ces trois treks sont classés difficiles, moins pour la technique que pour la durée et l'altitude. Aucun passage n'exige de matériel d'alpinisme, mais il faut être bon marcheur, avoir de l'endurance et laisser le corps s'acclimater — les itinéraires sont construits pour cela, avec des journées de montée progressive et des paliers. Une équipe de porteurs prend en charge un sac souple pour deux personnes ; vous ne portez que vos affaires de la journée.

Nos circuits

Onze à dix-sept jours, en petits groupes, avec un accompagnateur francophone présent du départ au retour et des guides et porteurs népalais sur le terrain. Les départs sont fixés à l'avance, ou organisés à la carte à partir de six participants.

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